Les « frais de notaire » étonnent souvent les acheteurs par leur montant. En réalité, l'essentiel de cette somme ne revient pas au notaire mais à l'État et aux collectivités. Comprendre leur composition vous permet d'estimer votre budget avec précision et d'éviter les mauvaises surprises au moment de signer.
C'est la part la plus importante : ce sont des taxes perçues pour l'État et le département.
Il s'agit de la rémunération réglementée du notaire, fixée par un barème national.
Ce sont les sommes avancées par le notaire pour obtenir des documents et accomplir les formalités.
Dans l'ancien, les frais représentent généralement de l'ordre de 7 à 8 % du prix. Dans le neuf, ils sont nettement réduits (souvent autour de 2 à 3 %). Ces ordres de grandeur sont indicatifs et doivent être vérifiés sur les sources officielles à la date de l'achat.
Utilisez le simulateur officiel des Notaires de France, qui applique les barèmes en vigueur.
Certaines optimisations existent (déduction du mobilier de la base taxable, remise possible sur les émoluments au-delà d'un certain seuil). Demandez conseil à votre notaire.
Les frais de notaire sont-ils négociables ? Une partie des émoluments peut faire l'objet d'une remise plafonnée sur les tranches élevées ; les taxes, elles, ne le sont pas.
Qui paie les frais de notaire ? Sauf accord contraire, c'est l'acheteur.
Peut-on inclure les frais de notaire dans le prêt ? Cela dépend de votre banque et de votre apport.
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